Le nourrisson de l’homme le plus puissant du Mexique venait d’être officiellement déclaré mort.
Ce matin-là, un silence étrange enveloppait l’hôpital Santa Esperanza, comme si, dans ses couloirs, chacun pressentait l’imminence d’une tragédie. Ce n’était pas un silence apaisant, mais dense, presque oppressant. On eût dit une ombre invisible s’insinuant dans chaque recoin du bâtiment, chargée d’une attente lourde. Dans la salle de maternité principale, Alejandro Vargas arpentait le … Read more